Emplacement du répertoire iCloud dans Mac OS Lion
Le répertoire se trouve dans le répertoire suivant :

Abatis
Bas morceaux des volailles, comprenant la tête, le cou, les ailerons et les pattes, le gésier, le cœur et le foie, ainsi que les rognons et la crête du coq.
Abignades
Tripes d’oie landaises préparées avec le sang de l’animal.
Acra
Beignet salé, fait d’une boulette épicée de purée de légumes ou de poisson, mélangée avec de la pâte à beignets.
Advocaat
Liqueur onctueuse, d’origine hollandaise, faite de jaunes d’œuf battus, de sucre et d’alcool, et aromatisée à la vanille.
Aïgo boulido
Soupe provençale faite à partir d’eau bouillie et d’ail.
Aïoli
Sorte de mayonnaise provençale, dont le nom est formé de « ail » et de « oli » ( huile en provençal ), qui entrent dans sa préparation.
Andouillette
Charcuterie cuite, faite d’intestins de porc, souvent additionnées d’estomac de porc et de fraise de veau, précuits dans un bouillon ou dans du lait et embossés – introduits – dans un boyau.
Animelles
Testicules des animaux de boucherie, plus spécialement du bélier, de l’agneau et du taureau.
Appenzeller
Fromage suisse de lait de vache ( 50% de matières grasses ), à pâte pressée cuite et à croûte brossée.
Aquavit
Alcool à base de pomme de terre et de grain additionné de substances aromatiques.
Argan
Fruit de l’arganier, arbre épineux cultivé dans le Sud marocain, dont on extrait une huile à la suite d’opérations artisanales complexes.
Attereau
Hachis de foie et de gorge de porc, enrobé d’une crépine, préparé surtout en Bourgogne.

Il faut en premier aller rÈcupÈrer la librairie libpng et la librairie GD
pour gÈnÈrer des graphes au format libre et ensuite aller rÈcupÈrer l’ archive
de mrtg sur http://www.mrtg.org
Ensuite, il faut crÈer le rÈpertoire qui va hÈberger les graphes sur le serveur web :
On va gÈnÈrer un premier fichier de configuration avec cfgmaker :
La variable Workdir indique l’emplacement o˘ seront stockÈs les fichiers
et les images qui seront gÈnÈrÈs par MRTG
Les variables Optionsindiquent que le dÈbit des interfaces sera donne en bits et non en octets et
que MRTG doit faire dÈfiler les graphes dans le temps, de droite ‡ gauche
La variable Output indique l’emplacement ou le fichier de configuration doit Ítre gÈnËre
public@localhostindique qu’on veut monitorer la machine locale et sa communautÈ public
On va documenter ici un fichier de configuration pour MRTG.
Dans la premiËre partie, on trouve les options globales :
Et dans la seconde partie, on trouve les hÙtes et les services a monitorer :
Pour gÈnÈrer les graphes et la page html, on va utiliser la commande suivante :
La page html et les graphes seront ainsi gÈnÈrÈs dans le rÈpertoire mrtg sur
le serveur web et le dÈroulement de l’opÈration sera inscrit dans le fichier de
log.
Pour cela, on va rajouter cette ligne dans le fichier /etc/crontab :
Ce qui gÈnÈrera toutes les 5 minutes des graphes
Pour gÈnÈrer un index des pages web et des graphes, on va utiliser la
commande suivante :
Et pour automatiser cette tache on peut aussi l’ajouter au fichier /etc/crontab :
RRD Tool va permettre de stocker les rÈsultats de MRTG dans une base de donnÈe
Pour que RRD Tool soit connu dans Perl, il faut l’enregistrer :
Il faut modifier le fichier de configuration crÈe avec cfgmaker :
Ensuite, on va gÈnÈrer les graphes et la page html :
Pour avoir des informations sur une base RRD, il faut taper la commande
suivante :
Pour redimensionner une base RRD et l’Ètendre ‡ une sÈrie de valeur toutes
les 5 minutes pendant 1 an, il faut taper la commande suivante :
Target[ping]: `a=\`ping -c3 62.4.16.80 | tail -1 | cut -f5 -d/ | cut -f1
-d.\`;echo $a;echo $a`
Options[ping]: gauge,growright,nopercent,noinfo
MaxBytes[ping]: 150
Title[ping]: Ping Nerim
PageTop[ping]: Ping Nerim
YLegend[ping]: Latence
ShortLegend[ping]: ms
Legend1[ping]: Latence en ms
Legend2[ping]: Latence en ms
LegendI[ping]: Latence:
LegendO[ping]: Latence:
Target[loadavg]: `echo \`cat /proc/loadavg | cut -f2 -d’ ‘\` \* 100 | bc | cut
-f1 -d.;echo \`cat /proc/loadavg | cut -f3 -d’ ‘\` \* 100 | bc | cut -f1 -d.`
Options[loadavg]:
gauge,growright,nopercent,noinfo,transparent,noborder,nolegend
MaxBytes[loadavg]: 100000
Title[loadavg]: Charge CPU
PageTop[loadavg]: Charge CPU
YLegend[loadavg]: Charge CPU
ShortLegend[loadavg]: loadavg
Legend1[loadavg]: Charge CPU sur 5 minutes
Legend2[loadavg]: Charge CPU sur 15 minutes
LegendI[loadavg]: Charge CPU:
WithPeak[loadavg]: ym
LegendO[loadavg]: Charge CPU:
Target[hda1]: `set \`df -m | grep hda1\`;echo $3;echo $4`
Options[hda1]: gauge,growright,nopercent,noinfo,transparent,noborder,nolegend
MaxBytes[hda1]: 1000000000
Title[hda1]: Espace disque hda1
PageTop[hda1]: Espace disque hda1
YLegend[hda1]: hda1
kMG[hda1]:Mo,Go,To,Po
Kilo[hda1]:1024
ShortLegend[hda1]:
Legend1[hda1]: Espace occupÈ
Legend2[hda1]: Espace libre
LegendI[hda1]: OccupÈ:
LegendO[hda1]: Libre:
Target[mem]: `set \`free -mo | grep -v total\`;expr $3 – $6 – $7;shift 8;expr
$2`;
Options[mem]: gauge,growright,nopercent,noinfo,transparent,noborder,nolegend
MaxBytes[mem]: 1000000000
Title[mem]: MÈmoire utilisÈe
PageTop[mem]: MÈmoire utilisÈe
YLegend[mem]: MÈmoire
ShortLegend[mem]: Mo
Legend1[mem]: MÈmoire
Legend2[mem]: Swap
LegendI[mem]: MÈmoire:
LegendO[mem]: Swap:
Target[hdb2]: `set \`df -m | grep hdb2\`;echo $3;echo $4`
Options[hdb2]: gauge,growright,nopercent,noinfo,transparent,noborder,nolegend
MaxBytes[hdb2]: 1000000000
Title[hdb2]: Espace disque hdb2
PageTop[hdb2]: Espace disque hdb2
YLegend[hdb2]: hdb2
kMG[hdb2]:Mo,Go,To,Po
Kilo[hdb2]:1024
ShortLegend[hdb2]:
Legend1[hdb2]: Espace occupÈ
Legend2[hdb2]: Espace libre
LegendI[hdb2]: OccupÈ:
LegendO[hdb2]: Libre:
Il faut aller récupérer l’ archive sur http://www.openldap.org
Pour dÈmarrer le dÈmon automatiquement, on va placer ce script d’initialisation dans /etc/init.d :
case “$1″ in
start)
echo -n “Starting ldap services: ”
if [ "$status" == "" ]; then
/usr/sbin/slapd
echo “slapd”
else
echo “Already Started…”
fi
;;
stop)
echo -n “Shutting down SLAP services: ”
if [ "$status" == "" ]; then
echo “Already Stopped…”
else
kill -INT `cat /var/run/slapd.pid`
echo “stop.”
fi
;;
status)
if [ "$status" == "" ]; then
echo “Stopped…”
else
echo “Running…”
fi
;;
*)
echo “Usage: slapd {start|stop|status}”
exit 1
esac
Changement des permissions du script
# chown root.root /etc/init.d/slapd
# chmod 755 /etc/init.d/slapd
Créer un lien symbolique pour que le serveur se lance au démarage
# ln -s /etc/init.d/slapd /etc/rc5.d/S50slapd
# ln -s /etc/init.d/slapd /etc/rc3.d/S50slapd
Créer un lien symbolique pour que le serveur s’arrête quand l’ordinateur s’arrête
# ln -s /etc/init.d/slapd /etc/rc5.d/K94slapd
# ln -s /etc/init.d/slapd /etc/rc3.d/K94slapd
On va crÈer un rÈpertoire dans /var/ldap/ et il s’appelera vitry.org, il sera ensuite dÈfini dans la variable directory
On va dÈfinir le mot de passe administrateur ( manager ) de la base LDAP
Cet administrateur se nommera cn=manager,ou=people,o=vitry,dc=org
On va executer la commande suivante qui va nous demander un mot de passe, et elle nous retournera
une chaÓne de caractËres qui sera notre mot de passe cryptÈ :
Cette chaÓne sera ‡ coller dans le fichier de configuration au niveau de la variable rootpw
Le fichier de configuration se trouve dans /etc/openldap et s’appelle slapd.conf
Dans ce fichier, on y trouve toute la configuration de LDAP, voici les directives les plus importantes :
Emplacement des diffÈrentes classes d’objets et d’attributs :
DÈfinition du niveau de log et les chemins des fichiers pid et args :
DÈfinition de la structure du schÈma
DÈfinition du suffixe ( racine de l’organisation )
DÈfinition de l’administrateur
DÈfinition du mot de passe de l’administrateur obtenu avec la commande slappasswd
DÈfinition de l’emplacement de l’annuaire, il a ÈtÈ crÈer auparavant
Ces directives permettent d’indexer l’annuaire :
Ces directives permettent de dÈfinir la sÈcuritÈ avec des ACLs
On va crÈer la racine de l’annuaire o=vitry,dc=org
Pour cela, on va crÈer un fichier racine.ldif qui contiendra les informations suivantes :
Puis ensuite, on importe dans l’annuaire, le fichier racine.ldif
Pour cela, on va executer la commande ldapadd qui va nous demander le mot de passe du manager :
Pour crÈer les branches de l’annuaire, on va crÈer un fichier branches.ldif :
dn: ou=ressources,o=vitry,dc=org
ou: people
objectClass: organizationalUnit
Puis on importe dans l’annuaire, le fichier branches.ldif :
Pour l’administrateur, on va crÈer le fichier manager.ldif :
Puis on l’importe dans l’annuaire :
On va crÈer un fichier contact.ldif, qui contiendra les coordonnÈes d’une personne :
Puis on l’importe :
Pour sÈcuriser l’annuaire, on utilise des ACLs comme celle utilisÈe dans le fichier slapd.conf
Cette ACL donne tous les droits ‡ l’administrateur :
Pour visualiser ou Èditer l’annuaire, on peux utiliser ces Èditeurs graphiques :
LDAP Navigator : http://sourceforge.net/projects/ldapnavigator/
LDAP Browser : http://www.iit.edu/~gawojar/ldap/
GQ Browser LDAP : http://biot.com/gq/
Il faut aller récupérer l’ archive sur http://awstats.sourceforge.net/
Executer le script d’installation : /usr/local/awstats/tools/awstats_configure.pl
- Indiquer le chemin du fichier de configuration d’Apache : /etc/httpd/conf/httpd.conf
- Indiquer un nom de profil awstats : vitry
- Indiquer l’emplacement des fichiers de configuration : /etc/awstats
Ensuite il faut créer le répertoire de la base de données de Awstats :
Il a généré par le script d’installation et il se trouve là : /etc/awstats/awstats.vitry.conf
Cette directive indique l’emplacement des journaux :
Cette directive indique le type de journal á analyser ( W pour Web, M pour Mail, F pour FTP ) :
Cette directive indique le format du journal, il peut être personnalisé :
Cette directive indique le séparateur des valeurs du journal :
Cette directive indique le nom de la configuration :
Cette directive indique les hôtes ou les alias du domaine à analyser :
Cette directive indique si on fait un Reverse DNS Lookup sur l’adresse IP pour obtenir son nom :
Cette directive indique l’emplacement de la base de donnée de AwStats :
Cette directive indique les hotes à ignorer lors du traitement des journaux :
Pour les autres directives ou les autres options, il faut se reporter a la documentation officielle : http://awstats.sourceforge.net/
Il faut copier le modèle :
Et modifier les directives suivantes :
Il faut copier le modèle :
Et modifier les directives suivantes :
Il faut créer un script awstats dans le répertoire /etc/cron.daily/ pour mettre à jour les statistiques :
/usr/local/awstats/wwwroot/cgi-bin/awstats.pl -update -config=vitry
/usr/local/awstats/wwwroot/cgi-bin/awstats.pl -update -config=mail
/usr/local/awstats/wwwroot/cgi-bin/awstats.pl -update -config=ftp
Il faut aller à la page suivante : http://127.0.0.1/awstats/awstats.pl?config=vitry
Le nom de la configuration doit être changée dans l’adresse HTML en fonction du nom donné dans le fichier de configuration
Vérifier si proftpd est installé :
Si celui est installé, la version de proftpd est indiqué
S’ il n’ est pas installé, il faut aller récupérer l’ archive sur www.proftpd.org
Vérifier que l’utilisateur nobody et le groupe nobody existent, ainsi que l’utilisateur ftp et le groupe ftp , sinon il faut les créer
L’utilisateur ftp aura comme répertoire de base /var/ftp , et ce répertoire aura les permissions 755
Créer un fichier de log /var/log/ftp.log
Copier le script de lancement proftpd.init.d qui se trouve dans les sources ( répertoire contrib/dist/rpm ) dans /etc/init.d/
Changement des permissions du script
Créer un lien symbolique pour que le serveur se lance au démarage
Créer un lien symbolique pour que le serveur s’arrête quand l’ordinateur s’arrête
Créer le fichier proftpd dans /etc/xinet.d/ avec les permissions 644 et comme propriétaire root.root
Contenu du fichier /etc/xinet.d/proftpd :
Ensuite modifier la directive ServerType en inetd dans le fichier de configuration
Relancer le service xinetd pour qu’il prenne en compte le service ftp
Les utilisateurs voulant se connecter doivent impérativement avoir un compte sur le système
Au niveau de la sécurité, il vaut mieux créer des utilisateurs sans shell
Le shell sera /bin/false mais il faut le valider dans le fichier /etc/shells , le serveur ftp vérifiera si les utilisateurs ont bien un shell valide en utilisant cette directive RequireValidShell
Pour simplifier l’administration, créer un groupe avec le shell false et y mettre les utilisateurs qui auront accès au serveur ftp
On peut définir les comptes qui n’auront pas accès au serveur dans le fichier /etc/ftpusers
Pour interdire l’accès anonyme sans modifier le fichier de configuration, on met l’utilisateur anonymous dans /etc/ftpusers
Voici une liste des directives que l’ on peut modifier dans le fichier de configuration /etc/proftpd.conf:
ServerName => Nom du serveur qui s’affiche lors de la connexion du client
ServerType => Type du lancement du serveur ( standalone ou xinetd )
DefautServer => Directive pour les hotes virtuels
Port => Définition du port par défaut à utilisé
Umask => Permet aux fichiers téléchargés d’être lus et écrits par les clients mais pas éxécutés par le serveur
MaxInstances => Nombre maxi de processus fils
MaxLoginAttempts => Permet de limiter le nombre de tentative de logins
Autorise les clients à reprendre un téléchargement vers le serveur :
Utilisateur et groupe sur lequel le serveur tourne :
Permet aux clients authentifiés de mettre à jour leurs fichiers donc « on » :
Limiter les possibilités d’écritures sur le serveur :
Tout ce qui se trouvera dans le contexte global sera commun au serveur FTP, ce qui évitera de définir plusieurs fois les mêmes paramètres :
DefaultRoot => Limite l’utilisateur à son répertoire personnel
AllowOverwrite => Permet d’écraser des fichiers sur le serveur
MaxClients => Nombre de client maximum autorisé à se connecter sur le serveur
MaxClientsPerHost => Limite le nombre de client par personne
ServerIdent => Affiche le premier message lors d’une connexion
AccessGrantMsg => Affiche le message d’accueil lorsqu’une connexion est réussite
Les utilisateurs anonymes ne peut lire que les fichiers qui sont dans /var/ftp/pub/
Créer un contexte anonyme à la fin du fichier /etc/proftpd.conf :
Dans ce contexte :
Les clients qui se connectent en anonymous seront vus par le système en tant que l’utilisateur ftp
Le nombre de connexions anonymes est limitÈes ‡ 10
Il est affiche le message welcome.msg à chaque connexion et le message .message s’il existe dans le répertoire
L’écriture est limitée dans le répertoire pub
Les VirtualHost permettent d’avoir un contexte pour un utilisateur ( permissions … ), une adresse internet, un port …
Ceux ci ne fonctionnent que si le serveur est en mode standalone :
Dans ce contexte :
On indique qui peut se connecter au serveur
Pour que l’utilisateur se connecte, il doit indiquer deux paramètres : l’adresse internet et le port
On peut filtrer les accès grace aux adresses IP :
On peut aussi gérer la bande passante :
ftpcount : affiche le nombre actuel de connexions
ftpshut : arrête tous les serveurs proftpd à un moment donné
ftptop : affiche le status en cours des connexions
ftpwho : affiche les informations sur l’identifiant du processus pour chaque session
proftpd : daemon du serveur proftpd
Il faut modifier la ligne ci dessous dans le fichier de configuration pour choisir l’emplacement des journaux :
Il faut rajouter dans LogRotate, un script proftpd :
Voici les différents outils de statistiques :
Vérifier si Squid est installé :
Si celui est installé, la version de squid est indiqué
S’ il n’ est pas installé, il faut aller récupérer l’ archive sur www.squid-cache.org
Créer un utilisateur squid et un groupe squid
Créer le répertoire de cache de Squid :/var/spool/squid et lui donner comme propriétaire squid.squid
Créer le répertoire de journaux : /var/log/squid et lui donner comme propriétaire squid.squid
Avant d’ initialiser le cache, il faut impérativement modifier les directive suivantes dans le fichier de configuration /etc/squid/squid.conf :
cache_effective_user => indique avec quel utilisateur le serveur se lance
cache_effective_group => indique avec quel groupe le serveur se lance
cache_dir => indique le répertoire ou sera situe le cache
http_port => indique sur quel port tcp, le serveur fonctionne
Pour initialiser le cache, il faut se connecter en root et lancer la commande suivante : squid -z
Pour accéder au cache, il faudra modifier les ACLs qui dÈfinissent la sécurité
Pour lancer le serveur en mode standalone, il faut se connecter en root et lancer la commande suivante : squid -D
Voici une liste des directives que l’ on peut modifier dans le fichier de configuration /etc/squid/squid.conf:
cache_mgr => Adresse email de l’ administrateur du serveur cache, elle apparaît sur la page en cas d’ erreur du serveur
ftp_user => Adresse email qui est envoyée par défaut lors de connexion à un serveur FTP
minimum_object_size => Taille minimum de l’ objet qui sera mis en cache
maximum_object_size => Taille maximum de l’ objet qui sera mis en cache
connect_timeout => Délai maximum d’ établissement d’ une connexion avant que ça soit un échec
request_timeout => Délai maximum d’ envoi d’ une requête avant que le serveur considère que c’ est un échec
read_timeout => Délai maximum pour la réception des résultats d’ une requête
reference_age => Spécifie le nombre de jour ou un élément reste dans le cache avant qu ‘il soit effacé
forwarded_for => Indique qu ‘il ne faut pas met e d’ adresses IP locales dans les journaux des hébergeurs web
logfile_rotate => Indique une rotation des logs sur 30 jours
client_netmaskMasque une partie des adresses sources des requêtes
anomyse_headers => Masque l’ adresseélec onique
fake_user_client => Masque l’ identification du client
dns_children => Nombre de processus destinés au cache des requêtes DNS
positive_dns_ttl => Temps de conservation en cache des résolutions DNS directes
negative_dns_ttl => Temps de conservation en cache des résolutions DNS inverses
On va définir deux ACLs ainsi que leurs accès :
acl Vitry src => Définition de l’ACL Vitry avec les adresses IP autorisées
acl all_src => Définition de l’ACL all_src qui sont " les autres adresses "
http_access_allow => Accès autorisé pour l’ACL Vitry
http_access_deny => Accès refusé pour l’ACL all_src
On va définir quelle personne est autorisée à aller sur Internet grâce à un annuaire LDAP, on va rajouter ces lignes dans le fichier de configuration :
acl identification proxy_auth => Définition de l’ACL identification avec l’ authentification requise
http_access allow => Accès autorisé pour l’ACL identification
authentificate_program => LDAP va authentifier les utilisateurs, la variable $LDAP_USER est l’ou dans laquelle se trouve les clients ou=people,ou=vitry,c=fr
Pour ré-initialiser le cache, il faut relancer Squid avec l’ option suivante : squid -z
Sécuriser les journaux qui sont dans /var/log/squid/ :
Pour forcer l’ archivage des journaux, il faut définir la directive logfile_rotatedans le fichier de configuration à 30 pour une sauvegarde sur un mois, à raison d’ une rotation par jour.
Ensuite il faut lancer le démon squid avec l’ option suivante :
Le plus simple est de d’ automatiser la rotation avec cron, voici par exemple, la ligne à ajouter dans le fichier /etc/crontab :
On peut démarrer le serveur à la ligne de commande, les options suivantes qui sont envoyées au serveur écrasent les directives du fichier de configuration :
-h => Pour obtenir les options possibles
-a => Pour indiquer un port particulier
-f => Pour utiliser un autre fichier de conf à la place de squid.conf
-i => Désactive le cache IP
-u => Spécifie un port pour les requêtes ICP
-v => Pour indiquer la version de Squid
-z => Pour effacer le contenu du cache sur le disque ou pour créer le fichier de swap
-k => Pour envoyer des instructions à Squid pendant son fonctionnement. Il faut faire suivre -k d’ une instruction rotate reconfigure shutdown interrupt kill debug check
-D => Pour démarrer squid lorsque vous n’ êtes pas connecté en permanence à internet (évite de vérifier si le serveur DNS répond)
Squid dispose d’ une interface web qui donne des informations sur l’ utilisation du cache
Il faut que Apache soit installé et il faut placer la cgi suivante cachemgr.cgi dans /var/www/cgi-bin/
Pour configurer complètement cachemgr.cgi il faut placer dans le fichier squid.conf la ligne suivante :
Si cette ligne n’existe pas dans le fichier de configuration de Squid, alors toutes les fonctions sont permises sauf la modification du fichier squid.conf ainsi que l’arrêt du serveur proxy.